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World Snooker : la petite histoire.

lundi 13 juin 2016 08:47:00 Europe/Berlin

Championnats du Monde : la petite histoire.

Les Championnats du Monde de Snooker (le dixième et dernier événement du classement de la saison 2015/2016.) sont terminés depuis un mois. Le moment pour nous de faire de point de ce qui s’est passé de très important pendant et après ces Championnats du Monde.

Quelques chiffres tout d’abord : Ecart important entre le plus jeune joueur (17 ans) et le plus âgé (Steve Davis 58 ans). Montant global des prix : 1.5 millions de livres, dont 330 000 pour le vainqueur, une audience globale de 300 millions de personnes dont 210 millions en Chine et 45 millions le second jour de la finale (malgré le décalage horaire, la finale ayant lieu vers 2 heures du matin en Chine), devenant le sport le plus regardé en Chine.
Enorme couverture également pour la BBC : 183 heures de direct sur les 15 jours.

Evènements et records.

Cette édition a été marquée par plusieurs évènements, plus ou moins importants : Le champion sortant Stuart Bingham a été victime de la fameuse malédiction du Crucible (The Crucible curve) qui veut qu’aucun joueur ayant été champion pour la première fois n’avait pu conserver son titre l’année suivante, et ce pour la 17ème fois.Steve Davis
La légende Steve Davis, six fois champion du monde, a mis fin, après 38 ans, à sa carrière professionnelle suite à un match perdu lors des qualifications face à Fergal O'Brien. Séance d’adieu émouvante avec standing ovation au Crucible en direct sur la BBC, pour celui qui restera comme celui qui a ouvert une nouvelle ère pour le snooker moderne.
La diffusion du film " The Rack Pack" relatant la rivalité de la "machine" Davis avec Alex Higgins "Le champion du peuple" dans les années 80 et le décès de son père, personnage central de son succès, ont été sans doute pour beaucoup dans sa décision de quitter le circuit. Big Up pour ce fabuleux joueur qui nous a fait tant rêver !
Nouveau record de centuries lors d’un même match  professionnel (10), réalisés par Ding Junhui lors de la demie finale contre BBC2Alan McManus, battant également le record de centuries réalisés lors d’un match des Championnats du Monde (7). Ding Junhui a réalisé 15 centuries lors de ces Championnats, soit un de moins que le record détenu par Stephen Hendry (16 en 2002). Il devient aussi le premier joueur asiatique à atteindre la finale de cette compétition. Piètre consolation sans doute pour Ding, sérieux prétendant au titre cette année.
Record encore du nombre de centuries : 86 centuries réalisés pendant cette quinzaine, nombre similaire à celui atteint l’an dernier.
Record de durée d’une manche depuis que les matches se déroulent au Crucible : 76 minutes 11 secondes lors du match entre Mark Selby et Marco Fu.
Une révélation (sans être non plus un perdreau de l’année, comme l’avait été Steven Hendry) : celle du jeune joueur Kyren Wilson, parvenu en quart de finale (battu par Marc Selby) et raflant au passage le best break avec 143 points lors de ce match.
Sa progression se traduit par un bond de 40 places au classement mondial, passant de la 56ème à la 16ème place !

Sponsor.

Le parrainage de cette compétition par Betfred de 2009 à 2014 a été prolongé jusqu’en 2019. Les chiffres d'audience incroyables à travers le monde, et les nouveaux records au box-office, doivent satisfaire autant Barry Hearn l’organisateur que son sponsor ! Les places pour la prochaine édition, celle des 40 ans au Crucible se font déjà rares !Betfred
Dans la foulée la BBC, qui détient les droits de retransmission depuis 1977, a annoncé qu’elle couvrirait ces Championnats au moins jusqu’en 2019 ainsi que le UK Championship et les Masters. La compétition a été suivie par 15 millions d’Anglais cette année !
Mais le plus important réside sans aucun doute dans le fait que les Championnats du Monde resteront probablement à Sheffield pendant au moins 10 ans. Malgré les sirènes Chinoises et les enjeux économiques énormes, la délocalisation de cette épreuve serait perçue comme un crime de lèse-Majesté au royaume de la perfide Albion. Rendez-vous incontournable pour les Anglais comme Wimbledon, ces 15 jours rythme la vie des Anglais. L'année 2017 marquera les 40 ans du Crucible et un an avant l’évènement il y a déjà un million de billets de vendus : il est hautement probable que ce sera l’occasion, si ce n’est fait avant, de concrétiser ce renouvellement.

La frustration du "Jester from Leicester".

Marc Selby, fervent supporter de l’équipe de foot de Leicester, vainqueur de ce Championnat du Monde avait tout prévu sauf que la finale du Championnat d’Angleterre de football se jouerait le même soir que celle du Championnat du Monde de Snooker. Selby Leicester
Il avait prévu d’aller soutenir son équipe avec des copains dans un pub comme savent si bien le faire les Anglais. Pas de chance pour lui, il était retenu au Crucible pour cette finale !!! Pire encore : interdiction d’utiliser son portable pour suivre le score, le téléphone étant interdit pour les joueurs. Marc Selby n’a donc été informé de la victoire de son club de foot qu’au moment de sa propre victoire. "Je ne sais pas ce qui est le plus important pour moi : que je gagne mon second titre ou que Leicester gagne son premier titre". Un peu exagéré non ?
On comprend mieux pourquoi, lors de la remise du trophée, Marc Selby a tellement tenu à mettre en évidence le drapeau de l'équipe de Leicester !
On peut être fan de foot mais là quand même ...

Les Awards.

Comme dans tous les sports, le snooker a aussi ses Awards, avec une cérémonie de remise de prix à Londres mi-mai à l'Hôtel Dorchester.
John Higgins a été nommé joueur de l'année : il a remporté deux titres majeurs et est passé de la 13ème place à la 6ème au classement mondial.
Mark Selby a reçu le prix "joueur de l'année" attribué  par les journalistes pour son titre et sa première place au classement mondial et a également été distingué avec le prix "Performance de l'année".
Le prix "joueur de l'année" attribué par les fans (Twitter, Weibo et WeChat) est allé logiquement  Ronnie pour ses victoires au Masters et au Welsh Open.
Le prix "Moment magique" a été décerné à Ali Carter pour sa victoire au "Paul Hunter Classic" pour son retour en compétition après avoir surmonté un cancer.
Le "Lifetime Achievement" est été logiquement attribué à Steve Davis.

L’appendicite de Dennis Taylor.

L'ancien champion du monde (célèbre pour ses lunettes surdimensionnées), devenu à 67 ans l’un des principaux commentateurs de la BBC pour cette compétition, a ressenti une douleur abdominale atroce dans les premières heures du vendredi 22 Avril.
Ayant récemment perdu un ami proche d'une perforation de l'appendice, il a immédiatement appelé un taxi et qui l’a emmené à l'hôpital général du Nord à Sheffield au service de chirurgie d'urgence.
Victime d’une appendicite gangreneuse, il est resté 2 heures au bloc opératoire (au lieu des 30 minutes habituelles). Non opéré à temps l'organeDennis Taylor peut se rompre et entrainer une septicémie potentiellement mortelle.
Dennis Taylor est resté 48 heures à l’hôpital et est revenu à l’antenne le mardi suivant, ne voulant pour rien au monde manquer la suite de la compétition.
Outre ses fameuses lunettes (en fait il a ingénieusement inversé la monture de sorte que la vision, lorsque le joueur est penché sur la table soit parfaite) et son fameux "Where's the cue ball going" lors de ses commentaires, Denis est connu pour avoir remporté une des finales les plus indécises des Championnats du Monde.
Le lundi 29 Avril 1985 à 00h19 Dennis Taylor et Steve Davis se trouvaient à égalité parfaite (18-18), égalité aux points (62-59, après que Taylor ait rentré 3 couleurs fabuleuses) avec la seule bille noire qui devait décider, pour la première fois, qui de lui ou de Steve Davis, âgé de 27 ans, allait devenir Champion du Monde. Devant 18,5 millions de téléspectateurs (meilleure audience de tous les temps) après plusieurs tentatives de chacun des joueurs terrorisés par l’enjeu, le sort décida de pencher du côté de Taylor : le début de la gloire pour lui et le titre qui manque à Steve Davis pour égaler le record de Stephen Hendry ! Steve Davis a dit plusieurs fois qu'il se souvient mieux de cette fameuse bille noire que de ses 6 titres mondiaux !

Ronnie OBE !!!

Déjà MBE (Membre de l'ordre de l'Empire Britannique, sorte de légion d’honneur anglaise, distinction remise aux principaux joueurs de Snooker Anglais), Ronnie a été élevé, après ces Championnats au rang de OBE (OffiRonnie OBEcier de l'ordre de l'Empire Britannique).
Ronnie a gagné 817 de ses 1101 matches professionnels, accumulé presque 5 millions de £ de gains pendant sa carrière et détient une grande partie des records dans le monde du snooker. En 2014, au moment de recevoir le MBE, il avait insisté sur le fait que son parcours ne méritait pas cette reconnaissance de la monarchie.
Récompense détenue, à juste titre, par Steve Davis, il est effectivement permis de se poser la question de savoir pourquoi Stephen Hendry, seul détenteur du record le plus convoité de 7 titres mondiaux (quand Ronnie n’en détient que 5 et Steve Davis 6) n’a jamais été élevé au même grade ?
Il est évident que cet honneur est totalement justifé pour Ronnie, puisqu'il récompense les personnalités ayant beaucoup apporté à leur sport et l'image qu'ils en donnent : sur ce second point, sans vouloir polémiquer, l'image que véhicule Stephen Hendry MBE, en tant que modèle pour la jeunesse, n'a rien a envier à celle de Ronnie...

Histoire du flipper

lundi 11 avril 2016 08:00:00 Europe/Berlin

Histoire du Flipper

Histoire.

Le Flipper : un mot magique synonyme d’évasion, de récréation, de divertissement, machine fabuleuse qui fait rêver et sur laquelle tout le monde a joué au moins une fois dans sa vie, seul ou avec des copains.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, l'ancêtre du flipper est un billard anglais, le jeu de Bagatelle, qui au 18ème siècle, consistait en une planche légèrement inclinée sur laquelle étaient plantés des clous afin de dévier les boules et leur imposer un parcours aléatoire.
Le véritable flipper, tels que ceux qui sont gravés dans nos souvenirs, ont été mis au point Histoire du flipperà partir de 1920. La prohibition (loi qui interdit la fabrication, le transport et la vente d'alcool) règne aux Etats Unis. La contrebande d’alcool s’organise sous l’emprise de la mafia, Chicago en devenant la capitale et Al Capone l’un des principaux parrains.
L’alcool ne suffisant plus à satisfaire les clients, les machines à sous et autres jeux d'argent (comme les jeux de billard à pièces) sont entrés dans le monde de la prohibition.
A quelque chose malheur est bon : Il a fallu divertir les 15 millions de chômeurs créés par la crise de 1929. C’est ainsi que sont apparues de nouvelles machines, dont les plus prisées étaient celles qui permettaient à l'homme de se mesurer directement à la machine.
A partir de là les flippers ont été associés à l’univers de l'alcool, du jeu de hasard, et de la mafia.
Au début des années 1930, de nombreuses entreprises virent le jour dont les plus célèbres étaient Williams Electronics (qui deviendra Stern), Bally et Gottlieb. Ces entreprises employaient des milliers de personnes.
L’année 1933, avec l’arrivée de Roosevelt à la présidence des USA, marque la fin de la prohibition, et un retour vers une Amérique très puritaine, dans laquelle les machines à sous sont interdites dans un premier temps, ainsi que les flippers quelques années plus tard, ceux qui étaient en circulation étant systématiquement détruits. Ils ne referont leur apparition qu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les industriels ayant utilisé ce laps de temps pour inonder le marché mondial.

Innovation.

A partir de 1935, les innovations s’enchainent : les flippers vont rapidement posséder leur propre transformateur, Bally invente les premiers scores lumineux, le fameux champignon lumineux permettant de faire rebondir la bille fait son apparition avant que Gottlieb ne présente, en 1947, les premiers "flippers" électrifiés qui permettent au joueur de renvoyer la bille et de la contrôler. Il faudra attendre quelques années pour que Bally invente le système d'ajustement du tir de la bille permettant de contrôler avec précision la force de celle-ci.
On oubliera alors le terme "billards électriques" pour ne conserver que l’appellation "flippers".
En 1951, pour rester dans les limites autorisées par la loi interdisant les jeux d’argent, les constructeurs de flippers vont créer la free-play et l'extraball pour différencier le flipper des jeux d'argent.
Puis l’électronique fera son apparition ouvrant de nouveaux horizons et permettant aux fabricants de laisser libre court à leur imagination, celle-ci collant souvent à l’actualité cinématographique ainsi qu’en témoignent les modèles Attack from Mars, Addams Family ou autre Batman.

Le flipper aujourd’hui.

La bataille a été rude et terrible et il n’en reste plus qu’un seul, de taille mondiale, aujourd’hui : la société Stern.
Gary SternLa Stern Pinball, Inc. a été créée au début des années 30 par Sam Stern. La légende veut que celui-ci ait rencontré Harry Williams (patron de la société éponyme) et lui ai demandé "Pourquoi ne me vendrais tu pas ta société ?" en posant effrontément ses pieds sur le bureau. Il ne fallut que 3 heures à Harry, en raison du succès de Sam comme opérateur et distributeur, pour accepter de lui vendre la moitié de sa société.
En 1986, à la mort de son père, Gary Stern, suite à diverses fusions et acquisitions, a acheté l'entreprise Sega et l’a rebaptisée Stern Pinball, Inc.
Après plusieurs années très difficiles, grâce à des investissements de partenaires extérieurs, la société Stern est aujourd’hui la seule en capacité de proposer une gamme de flipper importante et cohérente.

Flipper Gameof Thrones.

Le jeu commence en choisissant une famille parmi les 7 de Westeros dans la course pour Le flipper Game of Thronesle trône de fer. Le but est de combattre toutes les autres familles ou même de s’allier avec certaines d’entre elles pour en vaincre d’autres. La partie se gagne lorsque l’on réussit à prendre le contrôle des sept couronnes.
Les joueurs envoient la bille métallique à travers la rampe afin d’enfoncer les portes du château et débloquer des super-jackpots, des flammes, des multi-billes et des multiplicateurs de score. Une épée multi-billes permet de retenir les renforts jusque l’ultime attaque. Certaines combinaisons, lui permettront de se protéger et d'obtenir des avantages. Un maître lumière peut protéger le joueur et lui donner divers avantages au cours de la partie, grâce à trois cibles tombantes. Le  modèle dispose d'un dragon animé interactif qui "rugira", s'envolera et crachera des flammes grâce à la magie des éclairages leds.
Stern Pinball, a travaillé avec la chaîne HBO pour mettre au point son jeu. L’entreprise a même été jusqu'à recruter Roy McCann (Sandor Clegane dans GOT) pour guider les joueurs lors du jeu. Le CEO de la société, Gary Stern déclare : "Le flipper Game of Thrones prodigue aux joueurs une expérience de jeu incroyable".

Flipper Kiss.

Ce flipper KISS flipper reflète parfaitement l'énergie, l'excitation et l'expérience en "live" d'un concert du groupe du même nom.
Les joueurs pourront écouter 10 des plus fameux hits du groupe tels : Deuce, Hotter Than Hell, Lick It Up, Shout It Out Loud, Detroit Rock City, Calling Dr. Love, Rock & Roll All Night, Love Gun, Love It Loud et Black Diamond.
Le nouveau système SPIKE est bien entendu installé sur ce nouveau flipper KISS, également équipé d'éclairages led, d'un système de son de très haute qualité et de tous les éléments de jeux qui vous permettront de passer de très bons moments sur ce nouveau flipper.
Les joueurs marquent des points et l'objectif du jeu est d'alimenter l'énergie et l'enthousiasme de l'auditoire. Des scores plus élevés augmentent votre expérience : plus le niveau d'énergie augmente et plus le spectacle est impressionnant. Accès VIP dans les coulisses et les modes multi-billes font vibrer les joueurs de tous niveaux de compétence.
Joueur original moulé à l'effigie de Gene Simmons/Démon.
Annonces customisées de Paul Stanley et Gene Simmons.

Bonzini Club

samedi 10 janvier 2015 15:33:00 Europe/Berlin

 Avec notre nouvelle ligne de baby Bonzini-Club, il est important de revenir sur les bases...

Baby foot rétroL'histoire du baby-foot. Cette magnifique adaptation d'un jeu grand terrain sur un petit. N'oublions pas aussi que depuis cette année, nous sommes les champions du monde ! Alors, un petit récapitulatif ??

 On ne sait pas vraiment quand est-ce que le baby-foot a été inventé. Ce que l'on sait en revanche, c'est qu'il semble avoir été inventé en France et en Allemagne, entre 1870 et 1900. Des brevets ont été déposés début XXème, mais des dessins, maquettes, et jeux ont été retrouvés bien avant ces brevets.

Nous voilà donc en plein milieu du siècle, les joueurs prennent une forme humaine, et on leur donne des couleurs : bleu blanc rouge... Et oui ! Il faut bien montrer à tout le monde que ça vient de chez nous ( ou presque ). Cocorico !

Sport très populaire, bien qu'inconnu à la télévision, voir dans les médias en général. Pourtant, tout le monde a déjà joué une partie, tous les étudiants ont déjà participé à des tournois le midi avant de retourner en cours...

Grand Baby

Mais il existe derrière ça, un vrai sport. Avec des fédérations, des compétitions, régionales, nationales, etinternationales. Les chiffres parlent d'eux-même : 20 000 en Italie, 10 000 en Espagne, 7 000 en Belgique... participants à des compétitions régulières, avec de grandes sommes d'argent pour les grands vainqueurs.

 Il y a presque autant de combinaisons de règles que de cafés. On trouve toutes les variantes possibles, de la plus proche des règles de compétitions qui autorise à peu près tous les coups possibles, à la plus complexe avec tout ou partie, et même modification, des règles listées ci-dessous. Certaines règles dites de « cafés » ont probablement été créées pour obliger les joueurs à produire un meilleur jeu, plus technique.

Règles de cafés les plus usuelles:

En France, la partie se termine au bout de onze balles. L'équipe gagnante est alors celle qui a le plus grand nombre de points. Si les deux équipes ont le même score (possible avec les règles de la "gamelle"), l'équipe ayant marqué le dernier point remporte la partie. Un certain nombre de règles additionnelles limitent les coups autorisés :

"demi" : les buts marqués des demis ne sont pas valables mais comptent double sur le réengagement.

"pissette": les buts marqués avec les avants latéraux droite, alors que le gardien et les défenseurs adverses sont décalés au maximum du même côté, ne sont pas autorisés.

"roulette" : il n'est pas autorisé d'effectuer une ou plusieurs rotations rapides avec les barres ou de lâcher les poignées.

"rateau" ou "braille": il n'est pas autorisé de dévier la balle jouée par les demis adverses avec ses propres demis, mais seulement de la récupérer (contrôle) ou de la contrer (renvoi vers l'avant). Si la balle est tout de même récupérée par les attaquants adverses, le jeu continue. Sinon, elle est remise en jeu par les demis adverses. Au troisième rateau consécutif, la balle est alors donnée aux attaquants adverses.

"reprise" : les buts marqués sans contrôle de la balle sont invalides lorsque celle-ci provient de l'arrière de la ligne des avants. Cette règle n'est pas universellement adoptée.

"coup de bourrin" : il n'est pas autorisé de jouer une balle des demis, de la faire rebondir sur la ligne du but et de la récupérer avec les avants. La balle est alors réintroduite au niveau des demis. Cette règle reste peu répandue.

"spéciale viagra" : lors d'une partie classique, si un même joueur parvient à marquer en réalisant les 6 bandes possibles avec les attaquants, il remporte 4 points supplémentaires. Cette règle reste peu appliquée.

"la PÊCHE": consiste à aller chercher la balle dans le but adverse après avoir marqué ce qui ne fait pas marquer un point.

"grouillade": consiste à frapper la balle dans le but adverse avec l'avant-gauche après avoir lâché la poignée des demis et effectué une demi-flexion des genoux. Le point compte double. Néanmoins, cette règle est peu appliquée en compétition.

"La Mongolienne": Le défenseur d'une équipe peut passer sous le baby-foot et embêter le défenseur adverse pour aider son attaquant.

"La Bauloise": Peut soudoyer ses adversaires pour remporter la victoire.

"FANY passe": Lorsqu'une équipe perd 10-0 (ou 11-0) ou qu'une équipe à un score négatif (possible avec la règle de la gamelle) alors l'équipe (ou le joueur) passe sous la table. Au environ de Marseille, seul les joueurs ayant tapoté la table ("toc-toc") participent à cette règle.

bonziniclubAujourd'hui, c'est un sport qui ne demande qu'à être pris plus au sérieux, ( la demande récente pour qu'il soit reconnu par le comité Olympique nous le montre ). 

Bonzini, fabrique depuis les années 30, les plus beaux modèles, les plus solides, les plus inventifs ( ils sont à l'origine des fameuses barres télescopiques ).

Nous vous proposons de FAIRE votre baby. Oui, tout choisir. Un choix poussé à l'extrême pour que votre baby vous ressemble, qu'il ressemble à votre intérieur... Comme si vous étiez conseillé design chez Bonzini, en bref.

Vous pouvez maintenant choisir la forme des poignées, la couleur de vos équipes, la couleur du tapis Gerflex, vos buts, la couleur des pieds, des balles et enfin du compteur de points...

Pas mal, non ?

Offrez-vous donc un véritable Bonzini, le seul qui possède cette réputation mondiale. Et faites votre propre customisation ! Rendez-vous ici pour voir les modèles !
(Valable sur les Babys Bonzini Cub, en vente seulement chez Suprême et New Games.)

Histoire du billard

vendredi 5 décembre 2014 11:01:00 Europe/Berlin

Histoire du billard

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Depuis toujours, toute invention à succès porte le nom de son inventeur. Que penser de l’imprimerie sans Gutemberg ou la photographie sans Niepce ? Tous les pays peuvent se vanter de moultes écrits et gravures datant du XV siècle, et comme tous les jeux populaires le billard a progressé, il s'est transformé au fur et à mesure du temps, et bien malin est celui qui peut se targuer de savoir ce qu'était le billard à l'origine...

LE BILLARD DE TERRE.

Un lien semble pourtant lier le billard que nous connaissons,  aux jeux de plein air comme le croquet, qui se jouaient au sol sur des pelouses avec des Crosses recourbées (queue de billard) et des billes en bois d’une dizaine de centimètres de diamètre; la surface de jeu entourée de petits murs en chanvre tressé sont peut être les ancêtres des bandes. Jeu qui se jouait au sol au 15ème siècle dans plusieurs pays et sous différents noms :  « PALLE –MAIL » pour la France, « VILORTA » pour l'Espagne, « BOCCIE » en Italie, et en Angleterre le « PALL – MALL » ( croquet ) ou le « BALL – YARDS ».
Notons l’importance du bâton recourbé, nommé BALL – YARD en Angleterre, BILHARD ou BILLARD en France, BIGLIA en Italie et VILORTA en Espagne, qui a donné son nom au billard contemporain.

 

Histoire du billard de terre
Histoire du billard sur table

LE BILLARD SUR TABLE.

L'histoire du billard commence sous Louis XI. Souffrant de problèmes de dos, il aurait ordonné à son tourneur sur bois une table pour jouer au croquet à hauteur d’homme. Les premiers billards étaient simplement une table, sur laquelle un drap était posé, et les billes de couleurs poussées à l'aide de bâtons recourbés à leur extrémité. Le billard continue son histoire et Louis XIII proclame la fin de la période transitoire, debout sur un billard. L’ancêtre du billard moderne date du 17ème siècle, d’après certaines gravures, dont une de 1674 (représentant une table de billard munie de 6 poches avec 2 billes et un arceau de croquet ), il se pratiquait sur des tables munies de poches et avec seulement 2 billes, un arceau appelé « port » et une quille nommée le « roi ». C'est en 1674 que la 1ère de billard est imprimée, en anglais. Il apparaît dans le livre de C.Cotton : "The compleat Gamester" dixit M.Shamos. Des gravures représentent Louis XIV jouant au billard, un jeu alors reservé à la noblesse. Pourtant avant la révolution française, on affirme qu'il existe à Paris énormement "d'académies" en permanence remplies par des habitués : joueurs et spectateurs, maîtres et amateurs. Les règles n'étaient pas les mêmes, et le jeu mélangeait chance et tactique. Règle simple : l'envoi de boules dans des poches situées sur le contour du billard.

Le 18ème siècle voit se développer moultes sortes de billard en Europe, Europe dans laquelle des salles poussent un peu partout , l'arceau disparaît de la table qui était constituée d'une simple planche, d'un tapis vert (l'herbe du début) et de bandes en bois : on fixa ensuite des tissus sur les bords pour améliorer le rebond des billes, et le bâton recourbé laisse place à la queue de billard. L'apparition d'une troisième bille (rouge) et la disparition du port et du roi (1770) marquent les prémices d'une longue évolution. Les règles du jeu étaient simples,on gagnait en faisant chuter la bille de son adversaire dans les poches et en réalisant des carambolages.

A l'époque le billard était très apprécié, il se popularise, il existait à Paris de nombreuses salles de billard attirant la masse, à tous moments de la journée, afin de voir jouer les "stars" locales. Un signe de changement dans le style de jeu, une gravure couleur de 1740 représentant une table de billard avec un tapis vert sans poche, peut être une source de l’origine du style français en carambolage… Le 19ème siècle a été très productif en matière d'innovations techniques au service du billard, ce qui rapproche ce billard à celui d’aujourd’hui. En 1807 une charte sur le billard de E.White naît, décrivant les différentes règles et les combines, déjà !! En 1823 un capitaine d'infanterie nommé Mingaud eut l'idée incroyable de fixer un morceaux de cuir sur le bout de la crosse : résultat, sorti de prison où il pratiqua son jeu favori, il surprit tous les joueurs par les coups qu'il pouvait réaliser grâce à son procédé, particulièrement l’effet " rétro" qui consiste à faire reculer une bille. L'amélioration de la jonction entre la queue et la bille, à la craie bleue inventée par l’Anglais John Carr. Appelée d'abord " blanc d’Espagne", aujourd’hui c’est le bleu. Après l’abandon des tables de bois pour le marbre et l’ardoise, vers 1835 le billard composé d’un important châssis en métal reçoit une ardoise de 3 à 5 mm d'épaisseur, elle vient remplacer le marbre. Au même moment, Goodyear rend, sans le savoir, un fier service au billard en inventant le caoutchouc, qui par la suite constituera les bandes de billard. En 1850 c’est la mise en place des mouches sur le bord des bandes par l'irlandais Phelan, un promoteur de billard aux Etats-Unis. Puis en 1868, c’est l’invention du celluloid, une bonne nouvelle pour les animaux portant de l'ivoire... même si le billard artistique se jouait encore avec de l'ivoire en 1999 !

Carambolage ou Empochage deux styles qui s'affrontent.

Pour faire participer plus de joueurs autour de la même table, les anglais décidèrent les principes d'empochage et rajoutèrent des billes. Le nombre de billes sur la table ne cessant d'augmenter, il fût décidé de les ranger dans un triangle. On situe l'origine du snooker vers 1875 en pleine pérdiode coloniale,  sa popularité devint immense, jusqu'à devenir le sport national dans tous les pays de l'ancien Commonwealth.

En France les joueurs privilégièrent les carambolages et donc supprimèrent les poches. Le talent des joueurs était tel que les séries devenaient trop longues et le public ne voyait que très peu les billes bouger : on dessina alors des cadres sur le billard et on inventa des jeux où les carambolages ne sont valables que si il y a des bandes.
C'est aux US que le billard trouve ses lettres de noblesse... Arrivé vers 1800, le billard se développa très vite dans tout le pays, générant de véritables spectacles attirant des centaines de spectateurs, venant voir les séries sans fin des français contre les américains. Deux types de billards cohabitaient, le Carambole et le Pool : donnant ainsi des champions comme Alferd de Oro, (né à Cuba) champion de Pool et de 3 Bandes en 1910, 1911 et 1913.

De 1890 à 1930 le billard se développa de façon spectaculaire grâce aux innovations techniques et à l'amélioration des règles de jeu.

Le billard carambole subit la désaffection du public à cause de la trop grande maîtrise des joueurs, J.Schaefer réalisant 690 de série en 1879 et l'inépuisable W.Hoppe (1887-1959) qui pouvait à 14 ans réaliser 2000 points à la "Libre", amenèrent les joueurs vers le 3 Bandes, plus compliqué. Maîtrisé par les Américains jusqu'en 1938, le 3 bandes (sport de professionnel) retrouva son pays d'origine lors de la finale du Championnat du monde à Paris, où Roger Conti anéantissa tous ses adversaires à 1,103 de générale.

Le Pool : son évolution se fit lors d'un championnat où le vainqueur ayant seulement rentré les billes numérotées de 11 à 15 (les Points étaient fonction du N° sur la bille), un spectateur de la salle proposa de rejouer la finale en donnant 1 Point par bille. Le "14-1" était né :  le seul mode de jeu officiel jusqu'en 1960 où le jeu de la 9 fut introduit en compétition.

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Histoire du baby-foot

lundi 6 octobre 2014 11:10:00 Europe/Berlin

Histoire du Baby Foot

Introduction

On trouvait des baby-foot de façon quasiment certaine dans la plupart des cafés dans les années 60, avant son remplacement par les jeux électroniques et flippers. Ce qui a malheureusement associé le baby avec cigarettes, alcool... Mais de nos jours le baby devient une raison de se retrouver entre amis dans un café pour se mettre des raclées à 4, ce que ne permet pas les jeux électroniques qui ont perdu de leur intérêt avec la sortie de consoles de jeux de plus en plus puissantes et à des prix de plus en plus raisonnables.
Le but initial était de créer un jeu sur le principe du football avec les avantages du billard. Il semblerait que les premiers baby-foot furent construits dans une petite caisse en bois avec un fond en carton. Les joueurs ainsi que les barres étaient en bois (certains types de tables utilisent encore le bois pour les poignées).

Les débuts officiels

On pense que le premier brevet fut américain et déposé en 1901 mais il est généralement admis que le baby soit originaire de l'Europe de l'ouest. Il est possible que des variations du baby-foot aient été développées dans différents pays a peu près à la même époque. Ainsi l'origine du baby semble être un grand mystère et chaque pays essaye de s'approprier la gloire de cette découverte qui a presque révolutionné le monde. Il semblerait qu'il existe un brevet datant de 1903.

Histoire du Baby-foot

Plusieurs propositions subsistent, quant à l' origine de ce jeu.

La première est que la création du Baby-foot est due à un employé des usines Citroën : Lucien Rosemarie qui aurait créé ce jeu pour ses petits-enfants un jour de mauvais temps.(d' après un article dans un magazine belge, Le Soir Illustré, N° 247l, Novembre 79, p26).

Une autre possibilité est que ce jeu a été développé en Suisse par un certain Mr Knicker (dont la marque éponyme subsiste encore aujourd' hui dans les pays d'Europe de l'Est), qui suite à son invention aurait débuté la production et fondé sa propre société. Ses Baby-foot ont été vendus à des milliers d'exemplaires en Suisse, Allemagne, Belgique et aux Pays-Bas.

Les belges revendiquent sa paternité avec G. Staav.

Il existe un brevet édité en 1913 par E.J. Lawrence (N° 27,308 A.D. 1913), qui tendrait à prouver que ce sont les anglais qui ont, les premiers, déposé un brevet pour le baby foot.

La dernière possibilité est que le jeu ait été élaboré outre-atlantique, aux Etats Unis afin de rééduquer ses soldats blessés aux mains lors de la Guerre. Les soldats américains y auraient pris goût et le Baby-foot se serait développé alors et ouvert aux joueurs "valides". Cela expliquerait aussi pourquoi les allemands avaient la réputation d'être imbattable et qu'on l'appelle foosball dérivé de fussball en allemand. En 1949 quand l'Allemagne a débuté son processus de reconstruction, plusieurs entreprises ont commencé la fabrication de "kicker" à monnayeur. Le résultat principal de cette diversité fut un foisonnement de formes, tailles et options de jeu jusqu'à ce que le jeu évolue comme il est connu actuellement.

Les entreprises.

En France Bonzini construit des baby-foot depuis 1930 (Sulpie et Petiot depuis 1952) et c'est à eux que l'on doit les barres de type télescopiques bien moins dangereuses et nettement plus esthétiques (les barres télescopiques rentrent dans une autre barre de diamètre inférieur, à l'inverse les barres sortantes sont en une pièce et sortent de l'autre côté du baby-foot). Pour la petite histoire suite à deux accidents graves sur des enfants obligation légale fut faite d'avoir des barres télescopiques (et non plus sortantes) en France.
Les barres en métal ne sont apparues qu'en 1948, les joueurs en plastique en 1955 et les pieds pliants en 1970. Chez le fabricant français Stella, c'est Auguste Sarraut qui créa en 1928 le baby-foot Stella "champion" que l'on trouve surtout dans le sud de la France.
Une des plus anciennes usines de fabrication de baby-foot est une compagnie suisse nommée Kicker se trouvant à Genève. Leurs tables (des Kicker) ont été assez populaires en Allemagne, Suisse et Belgique pour que ce nom devienne générique dans ces pays.

Les entreprises de fabrication de Baby-foot

De nos jours.

Le baby-foot est joué dans le monde entier. Et il suffit de voir l'origine des internautes (du français au japonais en passant par le suédois) venant sur cette page pour s'en convaincre. Les logiques commerciales dans différents pays ont amené les constructeurs à proposer des solutions techniques différentes rendant les baby-foot très différents les uns des autres sans que le fondement même du jeu soit altéré.

De nos jours, l'effort à fournir par un joueur habitué à une table pour être compétitif sur une autre table rend rédhibitoire les possibilités réelles d'un championnat unifié. Mais l'exemple belge de Frédéric Collignon (1' joueur européen sur Bonzini et 24' américain sur Tornado) et les 250 000$ du championnat américain peuvent motiver certains. Il serait d'ailleurs temps que nos championnats soient enfin dotés de sponsors importants de façon à attirer de nombreux joueurs.

Le cas des États-Unis.

Aux États-Unis le baby-foot porte le nom de foosball (ou simplement foos) et les joueurs des foosers. Ce nom vient de l'allemand Fussball qui désigne le football (le vrai celui où les français ont été champion du monde en 1998) qui est SA (ceux là même qui ont été champion du monde féminine en 1999). Cette origine vient du fait que les tables utilisées aux USA étaient d'origine allemande dans un premier temps.

L'introduction de ce sport a été en grande partie due au GI's de retour au pays après un séjour dans les bases américaines en Allemagne. Les industriels américains ont alors nommé le jeu en lui-même "Table soccer" et les babys "Soccer table".

Aux Etats-Unis, le premier baby-foot a été importé en 1955 mais sans réelle suite. Larry Patterson de L.T.PATTERSON distributors  a  fait la première implantation commerciale d'une table qu'il avait produite en Allemagne au début de 1962. Il appela alors ce jeu "foosball" et ce nom est encore sa propriété. Cette machine prit pied dans le marché des machines à monnayeur mais n'eu pas vraiment le succès attendu, certainement parce que le football tel que nous le connaissons n'avait aucun succès aux USA à l'époque : il a une réputation de jeu pour fille en comparaison au football américain un peu plus viril.

Baby-foot

Durant les années soixante, ceux qui essayèrent d'établir un marché de baby-foot à monnayeur durent batailler ferme. Ce jeu était construit sur un sport européen relativement inconnu des américains. Comme son implantation grandissait lentement, il a gagné une image d'activité marginale et n'a pas été pris très au sérieux par les acteurs de ce marché jusqu'à la fin des années 60.

L'intérêt est surtout venu des compagnies qui pouvaient vendre directement aux forces armées en Europe. Les appelés américains appréciaient la convivialité et les défis de ce jeu et pratiquement tous les foyers en avaient aux moins deux modèles. Avec les 250.000 hommes qui retournaient chez eux chaque année à travers les États-Unis, il n'est pas étonnant que le jeu fut réintroduit en 1969, que le jeu eut un succès instantané dans plusieurs régions du pays et qu'il se développe encore de nos jours jusqu'à devenir le plus populaire et le plus profitable des jeux à monnayeur

De plus, plusieurs milliers de tables sans monnayeur sont installées dans les salles de détente et autres foyers. Une enquête récente a révélé que près de deux millions d'américains jouaient au moins une partie de baby-foot par semaine.

Il apparaît que cette exportation européenne est là bas pour durer quand on sait que presque 10 fabricants américains proposent des modèles. De plus cette activité commence à intéresser les médias et spécialement la télévision. Il y a déjà des cartes avec les joueurs... bientôt des balles dédicacées ?

Après des problèmes d'uniformité de style et de règles dans le pays, un circuit professionnel a vu le jour dans les années 70.

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