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Comme nous l’avions déjà évoqué dans le billet sur l’évolution du matériel dans l’histoire, les premières billes ont été faites en chêne puis en argile et ivoire et colorées de sang de cheval lorsque cela était nécessaire. Elles n’étaient pas parfaitement sphériques et la répartition des masses n’était pas homogène. L’invention du celluloïd en 1868, la première matière plastique artificielle, a permis la fabrication de billes en synthétique. En raison de l’instabilité de cette matière, d’autres ont été expérimentées par la suite telles que le bakélite ou encore le crystalate.
Les billes utilisées actuellement peuvent être faites en polymère, polyester ou en résine phénolique. Cette dernière matière permet d’obtenir des billes qui ont une durée de vie 5 fois plus longue que les autres, défectueuses au bout de 400 000 coups. La dureté de la surface de cette résine permet une résistance aux températures extrêmes (l’accélération des billes pouvant faire monter la température jusqu’à 250 °C), ce qui diminue les traces de brûlure sur les billes. Celles-ci restent ainsi plus longtemps lisses et le tapis est préservé. Contrairement aux billes en polymère ou polyester, celles en résine phénolique ne nécessitent pas d’être fréquemment polies et s’abîment moins facilement sur des tables mal entretenues.
Les meilleures billes utilisées lors des tournois et les championnats internationaux et reconnues par une multitude de fédérations restent celles d’Aramith. Chacune d’elles est produite en 23 jours et 13 étapes (moulage, cuisson, rectification, polissages…) alliant des techniques informatiques et un travail artisanal. Elles sont parfaitement homogènes : les numéros sont gravés dans un bâton fait dans la même matière que le reste de la bille et qui la traverse de part en part. Ils ne se détachent donc pas. Il faut une charge de plus de 5 tonnes pour casser une bille, qui se brisera alors de façon aléatoire. Cette homogénéité fixant le centre de gravité au cœur de la bille permet un contrôle de la vitesse, de la direction, de la rotation, de l’impact et du rebond des billes. Le niveau d’élasticité de la résine phénolique permet également de mieux contrôler les rebonds. En résumé, le choix de billes de qualité contribue à rallonger la vie du tapis de billard et à améliorer la précision du jeu.
Les différentes billes de billard ( francais, américain, pool et snooker ) ont chacune leur propre diamètre. La bille de billard français est assurément la plus grosse:Chaque jeu de billard diffère par ses règles et son matériel. Le diamètre des billes permet notamment de distinguer un jeu de l’autre. Des tailles standards existent pour les variantes les plus populaires comme l’indique ce tableau :


Comme nous l’avions déjà évoqué dans le billet sur l’évolution du matériel dans l’histoire, les premières billes ont été faites en chêne puis en argile et ivoire et colorées de sang de cheval lorsque cela était nécessaire. Elles n’étaient pas parfaitement sphériques et la répartition des masses n’était pas homogène. L’invention du celluloïd en 1868, la première matière plastique artificielle, a permis la fabrication de billes en synthétique. En raison de l’instabilité de cette matière, d’autres ont été expérimentées par la suite telles que le bakélite ou encore le crystalate.
Les meilleures billes utilisées lors des tournois et les championnats internationaux et reconnues par une multitude de fédérations restent celles d’Aramith. Chacune d’elles est produite en 23 jours et 13 étapes (moulage, cuisson, rectification, polissages…) alliant des techniques informatiques et un travail artisanal. Elles sont parfaitement homogènes : les numéros sont gravés dans un bâton fait dans la même matière que le reste de la bille et qui la traverse de part en part. Ils ne se détachent donc pas. Il faut une charge de plus de 5 tonnes pour casser une bille, qui se brisera alors de façon aléatoire. Cette homogénéité fixant le centre de gravité au cœur de la bille permet un contrôle de la vitesse, de la direction, de la rotation, de l’impact et du rebond des billes. Le niveau d’élasticité de la résine phénolique permet également de mieux contrôler les rebonds. En résumé, le choix de billes de qualité contribue à rallonger la vie du tapis de billard et à améliorer la précision du jeu.
Suite à la demande de Jean MARTY, la fédération généralisa cette matière à la fin des années 60. Les billes sont maintenant composées de matière synthétique et fabriquées par la société SALUC. Les jeux de billes de billard sont déclinées en plusieurs catégories: la 3ème bille peut être soit de couleur JAUNE ou soit de couleur BLANCHE avec un point dessus la qualité de résistance aux chocs peut être normale ou supérieure de multiples points peuvent être incrustés dessus afin de mieux visualiser les effets latéraux